Thèse soutenue

L’architecture vernaculaire de la ville de Djeddah face à la mondialisation : le cas du quartier d’Al Sharafeyah

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Auteur / Autrice : Sultan Almutery
Direction : Bernard Gauthiez
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Géographie - Aménagement
Date : Soutenance le 11/10/2019
Etablissement(s) : Lyon
Ecole(s) doctorale(s) : École doctorale Sciences sociales (Lyon)
Partenaire(s) de recherche : Etablissement opérateur de soutenance : Université Jean Moulin (Lyon ; 1973-....)
Jury : Président / Présidente : Anne Rivière-Honegger
Examinateurs / Examinatrices : Anne Rivière-Honegger, Odette Louiset, Guy Burgel, Ahmed Khan
Rapporteurs / Rapporteuses : Odette Louiset, Guy Burgel

Résumé

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Cette recherche porte un regard holistique sur la ville actuelle de Djeddah, notamment sur ses parties construites après la révolution industrielle — des pays du Golfe en général et l’Arabie Saoudite en particulier — pour comprendre le décalage entre la forme urbaine dominante et les besoins des habitants. Pour répondre à cette question, nous examinons les évolutions politiques, démographiques et technologiques qui ont produit cette forme spatiale dans l’optique d’identifier les sources de ce décalage et de scruter la nature du refus exprimé par les habitants et les penseurs locaux de la ville. Un des résultats importants de cette analyse est l’identification de la fracture entre l’habitat et le quartier. Dans les quartiers planifiés, on constate un refus des habitants manifesté par des dysfonctionnements et une inadaptation aux pratiques coutumières des habitants. En ce qui concerne les quartiers non planifiés, si leur existence a contribué aussi à la résolution du problème de logements pour la partie de la population la plus fragile, on constate une dégradation importante des habitations. Mais dans ces deux tissus urbains différents, il existe des avantages et des inconvénients qui sont analysés dans ce travail de recherche.