Plongements polyédriques du tore carré plat
| Auteur / Autrice : | Patricia Tanessi Quintanar Cortes |
| Direction : | Vincent Borrelli, Francis Lazarus |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Mathématiques |
| Date : | Soutenance le 18/12/2019 |
| Etablissement(s) : | Lyon |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale InfoMaths (Lyon ; 2009-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | établissement opérateur d'inscription : Université Claude Bernard (Lyon ; 1971-....) |
| Laboratoire : Institut Camille Jordan (Rhône ; 2005-....) | |
| Jury : | Président / Présidente : Raphaëlle Chaine |
| Examinateurs / Examinatrices : Vincent Borrelli, Francis Lazarus, Arnau Padrol | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Nina Amenta, Pascal Romon | |
| DOI : | 10.70675/9550457bz08dez4e7bza809zc07b67f13c96 |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Mots clés libres
Résumé
En 1996, Burago et Zalgaller ont montré le théorème suivant : Théorème (Burago et Zalgaller) : Soit S une surface polyédrique, alors S admet un plongement isométrique PL dans E3 . Ce théorème nous montre en particulier que le tore plat carré admet un plongement isométrique PL dans E3. En 1997, Zalgaller construit un tel plongement de tore rectangulaires plats longs. Dans la première partie de cette thèse, on fait un plongement isométrique du tore carré plat T2 dans E3. Ce premier résultat est énoncé dans le théorème suivant : Théorème : Il y a un plongement isométrique PL du tore carré plat T2 avec au plus 48 points. On sait que la triangulation minimale du tore plat est le tore de Moebius M. Le 1-squelette du tore de Moebius est le graphe K7. On considère l’ensemble GE(M, T2) de toutes les triangulations géodésiques de T2 isomorphes à M, modulo translations. Dans la deuxième partie de la thèse, on donne une description complète de cet ensemble : - L’espace de configurations GE(M, T2) est l’union disjointe de 12 produits de 6-simplexes. On dénote par LT(E3) l’ensemble de plongements linéaires isométriques d’une triangulation T de T2 dans E3, on a dans la troisième partie de la thèse le résultat suivant : -Il existe un voisinage N(S) de dimension 12 d’un certain ensemble S tel que pour chaque T in N(S), on a LT(E3)=Ø