Phototraçage massivement parallèle, multirésolution et multiprofondeur de microstructures et nanostructres diffractantes pour les applications antifraudes
| Auteur / Autrice : | Yoran-Eli Pigeon |
| Direction : | Kevin Heggarty |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Photonique |
| Date : | Soutenance le 04/10/2019 |
| Etablissement(s) : | Ecole nationale supérieure Mines-Télécom Atlantique Bretagne Pays de la Loire |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Matière, Molécules Matériaux et Géosciences (Le Mans) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Département Optique |
| Jury : | Président / Présidente : Pierre Ambs |
| Examinateurs / Examinatrices : Kevin Heggarty, Gilles Lérondel, Christiane Carré, Valéry Petiton | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Pierre Ambs, Gilles Lérondel | |
| DOI : | 10.70675/c645069dze5c9z422az85f0z2ff337365617 |
Résumé
Les structures optiques diffractives sous forme d’hologramme de sécurité sont largement employées contre la falsification et la contrefaçon.Elles sont présentent sur les billets de banque, les documents de voyage et d’identité, etc. Leurs techniques de fabrication sont de plus en plus accessibles, augmentant les risques de fraudes et la concurrence sur le marché des hologrammes de sécurité. Pour endiguer les fraudes et gagner des parts de marché, il faut innover. Ces travaux de thèse de doctorat s’articulent autour du développement de structures optiques diffractives multiéchelles innovantes. Ces structures diffractives multiéchelles sont la combinaison de structures diffractives microscopiques permettant la mise en forme de la lumière incidente avecdes structures nanoscopiques qui permettent la création d’effets colorés. Ces travaux accordent une grande place au développement de la technique de photolithographie multiniveaux par écriture directe massivement parallèle. Ils abordent également le développement d’un modèle hybride permettant de simuler physiquement le comportement des structures diffractives (notamment de nos structures multiéchelles) en temps réel. Ce rendu en temps réel est possible grâce à l’utilisation du processeur graphique (GPU) au travers d’OpenGL et des programmes Shader, ainsi qu’avec l’utilisation de données précalculées. Le développement de ces structures multiéchelles permet la création et la commercialisation de nombreux nouveaux effets visuels, ce qui participe aux doubles objectifs de contrer les fraudes et de gagner en part de marché.