Thèse soutenue

Détresse financière en phase palliative chez les patients atteints de cancer : vers une approche structurée des coûts de la fin de vie

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Auteur / Autrice : Cécile Barbaret
Direction : Benoît Allenet
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Modèles, méthodes et algorithmes en biologie, santé et environnement
Date : Soutenance le 10/12/2019
Etablissement(s) : Université Grenoble Alpes (ComUE)
Ecole(s) doctorale(s) : École doctorale ingénierie pour la santé, la cognition, l'environnement (Grenoble ; 1995-....)
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : Techniques de l’ingénierie médicale et de la complexité - Informatique, mathématiques et applications (Grenoble, Isère, France)
Equipe de recherche : ThEMAS
Jury : Président / Présidente : François Goldwasser
Examinateurs / Examinatrices : Benoît Allenet, Mireille Mousseau, Hans-Martin Späth, Marilène Filbet, Elise Perceau-Chambard
Rapporteurs / Rapporteuses : Mireille Mousseau, Hans-Martin Späth

Mots clés

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Mots clés contrôlés

Mots clés libres

Résumé

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A partir de recherches effectuées et présentées s’est développée une réflexion sur les coûts du cancer en phase palliative et comment au-delà des mesures coercitives, il pourrait être possible, par différentes moyens cliniques, d’enseignements et de recherches, de limiter ces coûts.Méthode : L’existence en France de détresse financière a été identifiée ainsi que son impact sur la qualité de vie des patients atteints de cancer en phase avancé. Dans l’objectif d’améliorer la qualité de vie des patients, il est important de savoir d’où provient cette détresse financière et les différents coûts induits par le cancer. D’autres études ont été réalisées dont notamment une sur la fin de vie et sur les critères d’agressivité des soins qui peuvent être une source de dépenses ainsi que d’altération de la qualité de vie.Discussion : La collaboration, l’anticipation, la qualité de la formation et le développement de la recherche en soins palliatifs sont autant d’éléments pertinents pouvant impacter les coûts du cancer en phase palliative. Dans la littérature, ces différents coûts ne sont jamais étudiés en même temps. Tout ce travail conduit à la construction d’un protocole de recherche sur les coûts de la phase palliative chez les patients atteints de cancer.Conclusion : L’avenir est non seulement de mieux comprendre les dépenses imputables au cancer pour le patient et sa famille mais aussi d’avoir une réflexion plus globale en discutant de l’amélioration de la consommation des soins et des collaborations qui pourraient avoir un impact non négligeable tout en prodiguant des soins de meilleure qualité et en respectant l’individu ainsi que le collectif. La mort fera toujours partie de la vie quelles que soient les avancées médicales, elle est inéluctable mais la façon de mourir ne l’est pas. La clinique, la recherche et l’enseignement sont les 3 axes qui peuvent permettre son amélioration.