Thèse soutenue

Les représentations des problématiques sociales dans le cinéma espagnol contemporain (1997-2011)

FR  |  
EN
Auteur / Autrice : Jean-Paul Campillo
Direction : Jean-Paul Aubert
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Langue, littérature et civilisation espagnoles
Date : Soutenance le 25/01/2019
Etablissement(s) : Université Côte d'Azur (ComUE)
Ecole(s) doctorale(s) : École doctorale Sociétés, humanités, arts et lettres (Nice ; 2016-....)
Partenaire(s) de recherche : établissement de préparation : Université de Nice (1965-2019)
Laboratoire : Laboratoire interdisciplinaire Récits Cultures et Sociétés. UPR 3159 (Nice ; 2012-....) - Laboratoire Interdisciplinaire Récits- Cultures et Sociétés / LIRCES
Jury : Président / Présidente : Marc Marti
Examinateurs / Examinatrices : Marc Marti, Jean-Claude Seguin, Pascale Thibaudeau
Rapporteurs / Rapporteuses : Marc Marti, Jean-Claude Seguin

Mots clés

FR  |  
EN

Résumé

FR  |  
EN

Cette thèse porte sur les documentaires qui, en Espagne, se situent à mi-chemin entre l’engagement militant et le désengagement politique. Notre recherche s’est orientée vers des films minoritaires susceptibles de prendre le contrepied des représentations timides des problématiques sociales, autrement dit d’en proposer une lecture politique. Ces productions, en s’approchant au plus près du militantisme, interrogent le discours et l’action des pouvoirs en place (politiques et économiques) et en même temps donnent à voir des alternatives, qu’elles appartiennent à un passé lointain ou très récent. Portmán, a la sombra de Roberto (Miguel Martí, 2001), El efecto Iguazú (Pere Joan Ventura, 2002), 200 km. (Discusión14, 2003), La mano invisible (Isadora Guardia, 2004), Veinte años no es nada (Joaquín Jordà, 2004), El astillero (Disculpen las molestias) (Alejandro Zapico, 2007), Flores de luna (Juan Vicente Córdoba, 2009), 15M Libre te quiero (Basilio Martín Patino, 2011), ces films, bien qu’ils partagent de nombreux points communs avec la critique sociale ne se concentrent pas sur des destins individuels, mais sur des projets collectifs. Par ailleurs, ils ne se contentent pas d’un constat, ils exercent une fonction de dénonciation. Leur but étant de transformer la conscience du spectateur, ils agissent.