Thèse soutenue

Pour une archéologie du manifeste artistique de David à Courbet

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Auteur / Autrice : Audrey Quessada
Direction : Rossella Froissart
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Histoire
Date : Soutenance le 05/12/2019
Etablissement(s) : Aix-Marseille
Ecole(s) doctorale(s) : Ecole Doctorale Espaces, Cultures, Sociétés (Aix-en-Provence)
Partenaire(s) de recherche : Equipe de recherche : Temps, espaces, langages, Europe méridionale-Méditerranée (Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône)
Jury : Président / Présidente : Pierre Wat
Examinateurs / Examinatrices : Yves Chevrefils Desbiolles
Rapporteurs / Rapporteuses : Marie-Ève Thérenty, Alain Bonnet

Résumé

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Cette thèse vise un double objectif : à la fois prospection archéologique dans le champ des revues de la première moitié du XIXe siècle ( Le Journal des artistes, La Liberté journal des Arts, La renaissance littéraire et artistique, L’Artiste, La Revue Réaliste, Le Mercure du XIXe etc…), elle offre également une reconstitution de l’histoire des manifestes artistiques en suivant étroitement les ordonnances et décrets qui jalonnent l’histoire de la liberté de la presse mais aussi au rythme des expositions au Salon, enjeu de polémiques et de guerres discursives. David, Vernet, Girodet, Regnault, Farcy, Didron, Jeanron, Borel, Duranty, Champfleury, Courbet ont su insuffler au manifeste une valeur polémique - réactionnaire ou libertaire, de droite ou de gauche - adepte d’un art académique ou prônant des mutations sociales et révolutionnaires. Par une reconstitution archéologique au sein du matériau « revue », de Jacques Louis David à Gustave Courbet, unissant histoire de l’art et de la littérature, histoire de la presse et pratiques médiatiques, c’est bien l’historiographie de l’histoire de l’art et de l’idée de « rupture » qu’il s’agit ici de questionner et de confronter à ces cris et écrits d’artistes.