Thèse soutenue

Etude des facteurs génétiques de variabilité phénotypique dans les formes syndromiques d'anévrismes de l'aorte thoracique

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Auteur / Autrice : Louise Benarroch
Direction : Guillaume Jondeau
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Sciences de la vie et de la santé. Génétique
Date : Soutenance le 14/12/2018
Etablissement(s) : Sorbonne Paris Cité
Ecole(s) doctorale(s) : École doctorale BioScience Paris Cité (Paris ; 2014-....)
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : Laboratoire de recherche vasculaire translationnelle (Paris ; 2014-....)
établissement de préparation : Université Paris Diderot - Paris 7 (1970-2019)
Jury : Président / Présidente : Elisabeth Tournier-Lasserve
Examinateurs / Examinatrices : Guillaume Jondeau, Elisabeth Tournier-Lasserve, Julie De Backer, Alain Colige, David-Alexandre Trégouët
Rapporteurs / Rapporteuses : Julie De Backer, Alain Colige
DOI : 10.70675/f868034fzea81z4a04z92fbz24b35d3a07c7

Résumé

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Le syndrome de Marfan (MFS) est une maladie génétique rare (1/5000 sujets), à transmission autosomique dominante. Ce syndrome est principalement dû à des mutations dans le gène codant pour la fibrilline 1 (FBN1). L’atteinte est plurisystémique touchant notamment le système cardio-vasculaire (anévrisme de l’aorte thoracique ascendante avec risque de dissection aortique). Ce syndrome est caractérisé par une très grande variabilité clinique, inter- et intrafamiliale, concernant aussi bien l’âge d’apparition des symptômes que l’évolution, la gravité ou le nombre de systèmes atteints. Toutefois, l’architecture génétique qui sous-tend la variabilité d’expression du MFS est encore inconnue. L’étape d’initiation de la maladie est sous-tendue par un modèle monogénique classique dont nous avons poursuivi l’exploration de l’hétérogénéité génétique. Dans ce modèle d’architecture, de nouveaux gènes de TAA ont été recherchés par la stratégie de WES, au sein de familles TAA sans base moléculaire connue. Un nouveau gène candidat codant pour une protéine de la famille des ADAMTS a été identifié et est en cours de validation fonctionnelle. De plus, les travaux de l’équipe ont démontré que la sévérité de la maladie était liée à des facteurs génétiques modificateurs associés à plusieurs architectures (monogénisme et corrélation génotype-phénotype, digénisme, modèle multifactoriel) dont nous avons poursuivi l’exploration. Ces études ont fait appel à une stratégie innovante qui a permis d’identifier plusieurs modèles d’architectures au-delà de la simple hétérogénéité génétique.