Fray Luis de Leon à l'épreuve de la traduction : un negocio de particular juicio
| Auteur / Autrice : | Marion Vidal |
| Direction : | Philippe Meunier |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Langues et litteratures etrangeres |
| Date : | Soutenance le 30/11/2018 |
| Etablissement(s) : | Lyon |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Lettres, langues, linguistique, arts (Lyon ; 2007-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Equipe de recherche : Institut d'Histoire des Représentations et des Idées dans les Modernités (Lyon ; 2016-....) |
| établissement opérateur d'inscriptions : Université Lumière (Lyon ; 1969-....) | |
| Laboratoire : Institut d’Histoire des Représentations et des Idées dans les Modernités / IHRIM | |
| Jury : | Président / Présidente : Fabrice Quero |
| Examinateurs / Examinatrices : Christine Orobitg, François Géal, Javier San José Lera | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Marie-Eugénie Kaufmant |
Résumé
Fray Luis de León (1527-1591) est connu pour ses poésies originales, il l’est beaucoup moins pour ses traductions. Pourtant, c’est bien autour de la traduction que se nouent les principaux enjeux du XVIe siècle : traduire permet de comprendre les trésors littéraires du passés (la Bible et les auteurs gréco-latins), et de forger la langue vernaculaire. Il y a là aussi un grand danger : fray Luis passe plus de quatre ans en prison, accusé par l’Inquisition de « judaïser » entraduisant le Cantique des Cantiques depuis sa version hébraïque. Une lecture minutieuse de ses traductions, les confrontant aux textes-sources (Virgile et Horace en latin, la Bible en hébreu et en latin), vise à esquisser les contours d’une « théorie luisienne de la traduction ».