Thèse soutenue

L'impact du travail identitaire sur le processus d'institutionnalisation : une étude de cas comparative du changement organisationnel à l'hôpital

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Auteur / Autrice : Sofia Gavault
Direction : Christophe BaretLaetitia Laude
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Sciences de Gestion
Date : Soutenance le 21/12/2018
Etablissement(s) : Aix-Marseille
Ecole(s) doctorale(s) : Ecole doctorale Sciences Economiques et de Gestion d'Aix-Marseille (Aix-en-Provence ; 2000-....)
Jury : Président / Présidente : Corinne Grenier
Rapporteurs / Rapporteuses : Irène Georgescu, Isabelle Franchisteguy

Résumé

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Notre thèse s’intéresse au changement dans le contexte hospitalier. Il s’agit de l’étude du changement par l’approche néo-institutionnelle. Nous tentons d’expliquer et de décrire comment depuis une nouvelle structuration les effets organisationnels opèrent à la fois sur les comportements, les modes de pensée et les actions des acteurs peu ou prou impactés par ces modifications. 5 établissements hospitaliers publics en France sont analysés au travers d’une étude comparative de cas. Nous mobilisons une méthodologie de type qualitative pour mettre en lumière les déterminants de ce changement où les acteurs jouent un rôle central. Nous étudions plus précisément en quoi le travail identitaire des médecins chefs de pôle favorise l’institutionnalisation du pôle. Nous mobilisons le concept de travail identitaire issu de deux courants théoriques et proposons un modèle d’analyse du travail identitaire intégrateur. Nous percevons le travail identitaire comme un antécédent favorisant l’action entrepreneuriale du chef de pôle et par là-même l’institutionnalisation du pôle. Notre travail met en lumière le lien entre travail identitaire opéré et institutionnalisation du pôle dans deux cas sur cinq. Dans trois cas le travail identitaire n’est pas expérimenté. Nous décrivons à travers un modèle d’analyse quels facteurs favorisent le travail identitaire du chef de pôle. L’accompagnement du chef de pôle et l’expérience de ce dernier expliquent d’une manière importante pourquoi la transition identitaire opère dans deux cas sur cinq étudiés.