Nom propre et nomination : Etude d'un cas : la nomination des hommes politiques dans la presse écrite française
| Auteur / Autrice : | Joëlle Constanza |
| Direction : | Nathalie Garric, Jean-Michel Fournier |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Sciences du langage |
| Date : | Soutenance le 14/10/2016 |
| Etablissement(s) : | Tours |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Sciences de l'homme et de la société (Tours ; 1996-2018) |
| Partenaire(s) de recherche : | Equipe de recherche : Laboratoire ligérien de linguistique (Orléans ; Tours ; 2012-....) |
| Jury : | Président / Présidente : Julien Longhi |
| Examinateurs / Examinatrices : Jean-Michel Fournier, Abdelhadi Bellachhab | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Julien Longhi, Marta Tordesillas Colado |
Mots clés
Résumé
Le nom propre, forme définie en langue, participe à un acte de langage, régi par des conventions sociales et fondé sur un acte de nomination qui renvoie à un particulier qu’il individualise. Les critères traditionnels avancés pour le distinguer du nom commun et prédire son fonctionnement dit marginal ne sont pas suffisants pour le définir en tant que catégorie linguistique et encore moins en tant que phénomène du discours. Nous considérons le Npr dans un cadre plus général, comme une facette de la nomination (ce qu’il est), processus dynamique en discours où nous pouvons étudier ses fonctions discursives et ses différents types d’emplois contextuels. L’objectif de notre travail est donc d’étudier l’activité de nomination dans le genre médiatique de la presse écrite, de mettre à jour les enjeux de cette activité dans la construction de l’information de chaque titre retenu et dans la construction des représentations médiatiques des hommes politiques. Pour ce faire, nous recensons les différentes procédures de nomination des hommes politiques français dans cinq titres de la presse écrite française, nous analysons les fonctionnements sémantico-référentiels de ces différentes formes (dont le nom propre) et nous observons si cette nomination est contrainte aux caractéristiques du genre médiatique, envisagé comme genre discursif dans la tradition de l’École française de l’analyse du discours