La qualité de vie au travail au sein de la Fonction Publique : mise en place d’un outil de mesure des conditions de travail qui influencent la qualité de vie et le sentiment de bien-être au travail de trois populations de fonctionnaires
| Auteur / Autrice : | Fatima-Ezzahra Boumelki Pappalardo |
| Direction : | Christine Roland-Lévy |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Psychologie, psychologie clinique, psychologie sociale |
| Date : | Soutenance le 03/03/2016 |
| Etablissement(s) : | Reims |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Sciences humaines et sociales (Reims ; 2012-) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : (C2S) - Laboratoire de psychologie Cognition Santé Socialisation |
| Jury : | Président / Présidente : Patrick Denoux |
| Examinateurs / Examinatrices : Christine Roland-Lévy | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Christine Jeoffrion |
Résumé
Dans ce travail de thèse, nous avons étudié les facteurs qui influencent la qualité de vie au travail au sein de la Fonction Publique. Plusieurs échantillons de fonctionnaires de Champagne-Ardenne (Fonction Publique d’Etat, Fonction Publique hospitalière et Fonction Publique territoriale) ont permis la réalisation de ce travail. Nous avons construit un outil de mesure fondé sur les dimensions de la DARES et sur l’étude des Représentations Sociales pour souligner les facteurs organisationnels qui conditionnent les sentiments de bien-être et de mal-être au travail. Cet outil offre une double interprétation des situations de travail (situationnelle et émotionnelle). Il permet de souligner l’existence même d’une situation supposée être à risque et de comprendre le degré de souffrance ou d’épanouissement qu’elle peut apporter. Nous avons mis en place un indice de bien-être au travail qui permet de comprendre les facteurs de risques des fonctionnaires ; nous avons aussi pu souligner la manière dont les participants se représentent les notions de bien-être et de mal-être au travail. Nous avons diversifié les méthodologies et techniques de recueil de données pour déterminer leur complémentarité dans l’étude des RPS. Nous avons conclu en faveur de la pertinence des dimensions préconisées par la DARES dans l’étude des RPS et en faveur de l’existence d’autres facteurs supplémentaires, tout en déterminant la manière optimale d’utiliser différentes méthodologies de recueil de données pour rendre compte de ces facteurs de risques. Ce travail, en fournissant un bilan des RPS des trois catégories de fonctionnaires, est une avancée importante pour la validation d’un outil de diagnostic complet des Risques Psychosociaux.