Transition optimale vers des technologies propres
| Auteur / Autrice : | Baris Nevzat Vardar |
| Direction : | Antoine d' Autume, Thierry Brechet |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Sciences économiques |
| Date : | Soutenance le 30/06/2016 |
| Etablissement(s) : | Paris 1 en cotutelle avec École des sciences politiques et sociales (Louvain, Belgique) |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale d'Économie (Paris ; 2004-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Equipe de recherche : Centre d'économie de la Sorbonne (Paris ; 2006-....) |
| Laboratoire : Centre d'économie de la Sorbonne (Paris ; 2006-....) | |
| Jury : | Président / Présidente : Katheline Schubert |
| Examinateurs / Examinatrices : Antoine d' Autume, Thierry Brechet | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Gilles Lafforgue, Cees Withagen |
Mots clés
Résumé
Cette thèse étudie les mécanismes économiques concernant la transition vers des technologies propres et examine les approches politiques pour atteindre le sentier de transition socialement optimale. Elle examine les politiques économiques visant à faire face au changement climatique, telles que l'adaptation et la taxation des ressources non-renouvelables. En outre, elle examine les politiques économiques visant à accroître l'utilisation de technologies efficaces et identifie les cas pour lesquels la politique atteint ses objectifs ou non. Elle analyse également l'impact des inégalités de richesse sur le soutien politique aux taxes environnementales. Le premier chapitre étudie la transition énergétique en utilisant un modèle de croissance optimale dans lequel les ressources non-renouvelables et renouvelables sont des substituts imparfaits. Le deuxième chapitre étudie le rôle de la politique d'adaptation sur la transition vers une économie propre. Il intègre la politique d'adaptation dans le problème de l'extraction optimale des ressources non-renouvelables avec des externalités de pollution, en mettant l'accent sur la politique d'adaptation en étant une variable de stock. Le troisième chapitre se concentre sur le problème de l'adoption des nouvelles technologies dans un cadre micro-économique. Il regarde le comportement des entreprises qui font face à une décision d'investir : soit dans une capacité de production bon marché mais inefficace, soit dans une capacité plus chère mais efficace, lorsqu'on prend en compte la présence d'une contrainte financière. Le quatrième et dernier chapitre examine les effets distributifs d'une taxe sur la pollution en considérant une société dans laquelle la richesse est répartie de manière hétérogène entre les ménages.