Thèse soutenue

Mythopoeïa, ou l’art de forger les « mythes » dans l’« aire culturelle » syro-mésopotamienne, méditerranéenne et indo-européenne

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Auteur / Autrice : Jérôme Pace
Direction : Maria Grazia Masetti-RouaultJean-Pierre Levet
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Sciences religieuses
Date : Soutenance le 12/01/2016
Etablissement(s) : Paris, EPHE
Ecole(s) doctorale(s) : École doctorale de l'École pratique des hautes études (Paris)
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : Orient et Méditerranée (Ivry-sur-Seine, Val de Marne ; 2006-....)
Jury : Président / Présidente : Renée Koch Piettre
Examinateurs / Examinatrices : Maria Grazia Masetti-Rouault, Jean-Pierre Levet, Renée Koch Piettre, Charles Guittard, Philippe Talon, Silvia D'Intino, Jean-Jacques Glassner
Rapporteurs / Rapporteuses : Charles Guittard, Philippe Talon

Résumé

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Analysant les « "mythes" de "royauté" », de combat », de jugement », d’"organisation" du "cosmos" » et/ou "fondation" du "royaume" » – nous entendons ces textes « littéraires » à thème « mythologique », centrés sur les activités de divinités appartenant à la typologie du « dieu de l’Orage » dans la perspective « historiographique » de « création » du « cosmos » –, dans l’« aire culturelle » syro-mésopotamienne, indo-européenne et méditerranéenne antique, le présent travail interroge l’existence possible d’une « aire culturelle » « mythologique » – « mythopoïétique » –, indo-méditerranéenne. La proximité reconnue, tant sur les plans « structurel », que « narratif », de ce type particulier de « mythes » pose en effet, que l’on considère, sur un plan « folklorique » et « généalogique », leur possible identité « génétique » – qu’elle soit « préhistorique » ou « horizontale » –, ou, sur un plan « mythopoïétique » et « analogique », leur intégration à une même perspective interprétative, la question de leur comparaison. Quand chacun véhicule un « modèle »/« système » « idéologique » spécifique, en ce qu’il apparaît, dans le cadre donné des « "mythes" de "royauté" », l’expression paradigmatique d’un système « symbolique » particulier, leurs différences précisément non seulement interrogent leur identité « épistémologique », mais invitent également à une contextualisation précise.