La navigation en Méditerranée occidentale pré-archaïque
| Auteur / Autrice : | Francesco Tiboni |
| Direction : | Dominique Garcia |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Archéologie |
| Date : | Soutenance le 02/12/2016 |
| Etablissement(s) : | Aix-Marseille |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École Doctorale Espaces, Cultures, Sociétés (Aix-en-Provence) |
| Partenaire(s) de recherche : | Equipe de recherche : Centre Camille Jullian (Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône) - Maison méditerranéenne des sciences de l'homme (Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône) |
| Jury : | Président / Présidente : Patrice Pomey |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Albert Hafner, Anne Lehoërff |
Mots clés
Résumé
Ce travail de recherche est consacré à l’analyse des évidences directes et indirectes des moyens de navigation en milieu maritime dans la partie occidentale de la Méditerranée, du début jusqu’à de l’âge du Fer Premier. A partir de la révision générale du répertoire iconographique de la période provenant de plusieurs sites colloqués entre l’Adriatique et la péninsule Ibérique, l’étude conduite souligne l’existence de plusieurs traditions locaux, reconnaissables en clé régionale, à partir du moins de l’âge du Bronze. L’identification de ces traditions, bien lisibles à travers les expressions culturelles des peuples locaux, nous permet d’affirmer que plusieurs peuples de cette partie de la Méditerranée antique avaient déjà développé, le long de la préhistoire, des solutions techniques et formelles propres dans le domaine naval. Dans les chapitres, l’analyse de ces éléments techniques et culturels de l’Occident est donc gérée tant à partir de l’iconographie qu’à la lumière des épaves. Même en absence d’un grand nombre de témoignages directs, cela nous permet d’affirmer que les traditions culturelles qu’on reconnaît à partir des premières figures gravée ou peintes dans des sites de région, ont en effet une dimension technologique. Malheureusement, les données archéologiques dont nous disposons ne nous permettent pas d’isoler tous ces éléments, ni de proposer la définition des familles architecturales locales, sauf que pour la période plus tardive, lors de l’arrivée des Grecs et des Phéniciens.