Thèse soutenue

Approche intégrative de détermination de la puissance maximale sur ergocycle lors de sprints de courte durée

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Auteur / Autrice : Hamdi Jaafar
Direction : Henry VandewalleTarak Driss
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Staps
Date : Soutenance le 11/12/2015
Etablissement(s) : Paris 10
Ecole(s) doctorale(s) : École doctorale Sciences du sport, de la motricité et du mouvement humain (Gif-sur-Yvette, Essonne ; 2015-....)
Jury : Examinateurs / Examinatrices : Henry Vandewalle, Tarak Driss, Christophe Hautier, Abderrahmane Rahmani, Giovanni de Marco, Murielle Garcin, Nizar Souissi
Rapporteurs / Rapporteuses : Christophe Hautier, Abderrahmane Rahmani

Résumé

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L’objectif de ce travail de thèse était d’étudier, selon une approche intégrative, les facteurs intrinsèques et extrinsèques influençant les performances mécaniques et neuromusculaires lors d’exercices de sprint de courte durée sur ergocycle. La première étude a examiné l’effet du genre et le type d’exercice sur la reproductibilité des indices de la relation force-vitesse sur ergocycle. Les résultats ont révélé que la reproductibilité de la relation force-vitesse était plus élevée chez les hommes et au niveau des membres inférieurs comparativement respectivement aux femmes et aux membres supérieurs. La deuxième étude a investigué l’effet de deux charges (8,7 et 11% de la masse corporelle, BM) sur la reproductibilité des indices de puissance mécanique au court d’un test de Wingate. Les résultats ont révélé une reproductibilité comparable entre les deux charges. Cependant, la puissance était plus élevée à 11% BM. La troisième étude a comparé les indices de puissance de la relation force-vitesse et du test de Wingate selon l’aptitude anaérobie des sujets. Les résultats ont montré que la puissance maximale était sous-estimée lors des tests de Wingate réalisés contre des charges non optimales (8,7% BM) notamment chez les sujets sportifs. La quatrième étude a exploré l’effet du contexte émotionnel sur la performance neuromusculaire lors d’exercices de sprints répétés. Les résultats ont révélé un effet positif du contexte plaisant comparativement au contexte déplaisant sur la performance neuromusculaire. Ces résultats suggèrent que la motivation extrinsèque affecte, via la valence émotionnelle (plaisir-déplaisir), la performance lors des exercices maximaux de courte durée.