Modification de la surface de la nanocellulose pour conférer des propriétés actives pour emballage
Auteur / Autrice : | Seema Saini |
Direction : | Julien Bras, Mohamed Naceur Belgacem |
Type : | Thèse de doctorat |
Discipline(s) : | Matériaux, mécanique, génie civil, électrochimie |
Date : | Soutenance le 13/11/2015 |
Etablissement(s) : | Université Grenoble Alpes (ComUE) |
Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Ingénierie - matériaux mécanique énergétique environnement procédés production (Grenoble ; 2008-....) |
Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Laboratoire de génie des procédés pour la bioraffinerie, les matériaux bio-sourcés et l’impression fonctionnelle (Grenoble, Isère, France ; 1995-....) |
Jury : | Président / Présidente : Graziano Elegir |
Examinateurs / Examinatrices : Julien Bras, Mohamed Naceur Belgacem, Elisa Zeno | |
Rapporteur / Rapporteuse : Véronique Coma, Lars Wagberg |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Mots clés libres
Résumé
Le projet de thèse a permis de proposer des stratégies ''verte'' pour la modification chimique de nanofibrilles de cellulose (CNF) afin de leur conférer des propriétés antimicrobiennes. Sept différentes CNF fonctionnalisées ont été produites en tenant compte des principes de développement durable et de la faisabilité industrielle dans le domaine des emballages de nouvelles générations. Dans un premier temps, les CNF ont été fonctionnalisées avec de la cyclodextrine pour contrôler le relargage de molécules actives. Dans d'autres stratégies, des surfaces antimicrobiennes par contact ont été préparées en greffant des molécules naturelles ou en suivant les principes de biomimétisme. Les résultats sont très prometteurs et permettent l'obtention de surface clairement antimicrobienne sans relargage de molécules. Des caractérisations de grandes qualités ont confirmé ces greffages (par exemple, XPS, RMN, QCM-D) ainsi que les propriétés antimicrobiennes (par rapport à la S.aureus ou E.Coli). Une des meilleurs stratégies utilisant des CNF greffées avec des antibiotiques, a été produites à l'échelle laboratoire mais aussi implémentée à l'échelle semi-industrielle, avec pour objectif final la production d'emballages médicaux limitant les maladies nosocomiales.