Mise au point d'outils novateurs pour l'identification de mutations pathogènes : le cas des dysferlinopathies
| Auteur / Autrice : | Virginie Kergourlay |
| Direction : | Marc Bartoli |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Pathologie humaine. Génétique humaine |
| Date : | Soutenance le 20/11/2014 |
| Etablissement(s) : | Aix-Marseille |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École Doctorale Sciences de la vie et de la santé (Marseille) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Laboratoire de génétique médicale et génomique fonctionnelle (Marseille ; 2008-....) |
| Jury : | Président / Présidente : Nicolas Levy |
| Examinateurs / Examinatrices : Marc Bartoli, Nicolas Levy, Claude Houdayer, Adolopho Lopez de Munain, Karine Charton, Jean Imbert | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Claude Houdayer, Adolopho Lopez de Munain | |
| DOI : | 10.70675/e1e28f71z48f6z44faz8257z2e125bed3a19 |
Résumé
Le diagnostic des maladies génétiques est difficile à émettre. En effet, il est souvent difficile de déterminer comment une mutation va entrainer la pathologie. Le but de cette thèse est de développer des outils permettant de répondre à cette interrogation. Les mutations peuvent entrainer des anomalies à différents niveaux, différentes outils ont ainsi été développées en parallèle afin de pouvoir détecter différents types d'anomalies. Ces outils ont été développés en utilisant comme modèle une maladie génétique appartenant à la famille des myopathies, entrainant une dégénérescence des muscles des patients. Les travaux de cette thèse ont permis de confirmer le caractère délétère de certaines mutations en démontrant des anomalies dans un mécanisme appelé « épissage » qui permet la transmission de l'information contenue dans le génome. Les mutations en empêchant cette transmission vont ainsi être responsables de la maladie.