Thèse soutenue

Essais sur les incitations salariales

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Auteur / Autrice : Amal Hili
Direction : Didier LausselRim Lahmandi-Ayed
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Sciences économiques
Date : Soutenance le 19/02/2013
Etablissement(s) : Aix-Marseille en cotutelle avec Université de Sousse (Tunisie)
Ecole(s) doctorale(s) : Ecole doctorale Sciences Economiques et de Gestion d'Aix-Marseille (Aix-en-Provence ; 2000-....)
Partenaire(s) de recherche : Equipe de recherche : Groupe de recherche en économie quantitative d'Aix-Marseille
Jury : Président / Présidente : Antoine Soubeyran
Examinateurs / Examinatrices : Didier Laussel, Rim Lahmandi-Ayed, Antoine Soubeyran, Mohamed Habib Zitouna, Samir Maktouf
Rapporteurs / Rapporteuses : Mohamed Habib Zitouna, Christian Montet

Résumé

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Nous nous proposons de modéliser différents types de mécanismes d'incitation salariale, de déterminer les conditions de leur mise en place et d'analyser leurs effets sur les efforts des salariés, la performance des firmes et le surplus collectif. Ces effets sont étudiés dans des cadres statique et dynamique. Les deux premiers chapitres (2 et 3) s'insèrent dans un cadre d'analyse statique. Dans les trois derniers chapitres (4, 5 et 6), nous intégrons une dimension temporelle dans l'analyse se passant dans un cadre dynamique. Dans le chapitre 2, nous analysons les déterminants de l'actionnariat salarié et évaluons son impact sur le bien être des différents agents économiques. Nous prouvons théoriquement et empiriquement, l'importance de considérer conjointement la désutilité à l'effort des salariés et la taille de l'entreprise pour expliquer l'actionnariat salarié. Nous montrons également que les entreprises assez larges vont distribuer à l'équilibre des parts de capital sous-optimales à leurs salariés. Nous comparons dans le chapitre 3, du point de vue des différents agents économiques, deux scénarios de partage du profit: un premier où la part de profit résulte d'une négociation et un second où cette part est fixée unilatéralement par les capitalistes. Nous montrons que les capitalistes peuvent préférer la négociation alors qu'il est possible pour les salariés de préférer une fixation unilatérale. Nous justifions également la nécessité d'une intervention de l'Etat, les intérêts des deux capitalistes et du planificateur social n'étant jamais convergents.