L'univers médiéval et ses figures de représentations dans l'opéra italien (1690-1730)
| Auteur / Autrice : | Ludovic Piffaut |
| Direction : | Laurine Quetin |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Musicologie |
| Date : | Soutenance le 19/10/2012 |
| Etablissement(s) : | Tours |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Sciences de l'homme et de la société (Tours ; 1996-2018) |
| Partenaire(s) de recherche : | Equipe de recherche : Interactions culturelles et discursives (Tours) |
| Jury : | Président / Présidente : Brigitte Van Wymeersch |
| Examinateurs / Examinatrices : Adrian La Salvia, Albert Gier | |
| DOI : | 10.70675/41ef1485z240ez49d5za128z0cc4297ec706 |
Résumé
L’univers médiéval tient une place importante dans la culture poétique italienne du XVème au XVIIIème siècle. Emblèmes de cet univers, les poèmes épiques de l’Arioste et du Tasse, imités de ceux d’Homère, promeuvent les histoires les plus populaires des théâtres italiens des XVIIème et XVIIIème siècles. L’écriture du Moyen Âge dans l’opéra, entre 1690 et 1730, montre une diversité des esthétiques et des figures poétiques et dramatiques. Grâce à l’Accademia dell’Arcadia, la rénovation du livret ouvre de nouvelles perspectives à son exploitation, que développera Zeno contrairement à Metastasio. En s’appuyant sur la tragédie française, celle-ci lie étroitement art poétique et musical. L’air symbolise ce point de rencontre des affects et de leur représentation musicale. Il contribue à la célébrité de l’Artaserse (1730) de Vinci et celui de Hasse. Ces opéras précipitent le déclin des sujets médiévaux et laissent la place à un nouveau modèle lyrique.