Le « corps » dans l’espace littéraire chez quelques écrivains voyageurs en Extrême-Orient (Tibet, Chine et Japon)
| Auteur / Autrice : | Hea Young Jun |
| Direction : | Jean-Pierre Montier |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Littérature française |
| Date : | Soutenance le 25/06/2012 |
| Etablissement(s) : | Rennes 2 |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Arts, Lettres, Langues (Bretagne) |
| Partenaire(s) de recherche : | PRES : Université européenne de Bretagne (2007-2016) |
| Jury : | Président / Présidente : Colette Camelin |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Jean-Nicolas Illouz, Marc Gontard | |
| DOI : | 10.70675/d751307czc752z4659z9a44z3d66365d618d |
Résumé
Le but de cette thèse est de mettre en lumière la relation complexe entre le « corps » du voyageur et celui de l‟écrivain, mais aussi le « corpus » de l‟oeuvre littéraire, dans la mesure où nous avons affaire à quelques écrivains voyageurs en Extrême-Orient des XIX-XXème siècles. Il s‟agit des oeuvres de Segalen, Claudel, Loti, Michaux et David-Néel. Leur réflexion se porte à la fois sur des idéogrammes orientaux et des religions « alternatives » de l‟Extrême-Orient (Tibet, Chine et Japon), notamment le taoïsme et le bouddhisme, et parallèlement sur des confrontations de l‟altérité du « corps ».Notre problématique de l‟espace littéraire propose trois axes principaux que la thèse divise en trois parties en analysant l‟espace textuel, l‟espace « transcendant », et ensuite l‟espace « intérieur ».L’intérêt de ce travail sur le « corps » dans le regard exotique se mesure à la faveur de la notion d‟espace littéraire qui s‟évalue dans un processus particulier propre à chacun de ces auteurs