Identité, filiation et problèmes de parenté dans les romans du Graal en prose
| Auteur / Autrice : | Claire Serp |
| Direction : | Armand Strubel |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Littérature médiévale |
| Date : | Soutenance le 25/05/2012 |
| Etablissement(s) : | Montpellier 3 |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Langues, Littératures, Cultures, Civilisations (Montpellier ; 1991-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Equipe de recherche : Centre d'études médiévales de montpellier |
| Jury : | Examinateurs / Examinatrices : Armand Strubel, Philippe Haugeard, Laurence Mathey-Maille, Jean-Jacques Vincensini, Maguelonne Teisseire |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Philippe Haugeard, Laurence Mathey-Maille | |
| DOI : | 10.70675/ee8b2309z3aa7z47edzadf3z8b9d9534ee93 |
Mots clés
Résumé
Le cycle Lancelot-Graal, et le Perlesvaus, écrits dans la première moitié du XIIIe siècle, sont construits autour d’un temps horizontal, organisé autour de la figure du roi Arthur, ce qui rend toute idée de succession problématique. Mais dans le même temps, la société a subi de profonds bouleversements. Qu’il s’agisse de l’institution du mariage, des règles de transmission de l’héritage, ou encore de l’ancrage du lignage dans des lieux géographiques très précis, les relations entre les individus se sont lentement modifiées. Les auteurs doivent donc faire coexister des éléments disparates, voire même contradictoires. La généalogie entre dans le roman arthurien par le biais du cycle de la Vulgate. Ce temps vertical influe sur le roman, et les relations de parenté sont déterminantes dans les constructions narratives des personnages.