La coopération sino-africaine à travers le FOCAC. Contribution à une analyse empirique et théorique de la présence chinoise en Afrique noire
| Auteur / Autrice : | Mérick Freedy Alagbe |
| Direction : | David Cumin |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Sciences politiques |
| Date : | Soutenance le 12/03/2012 |
| Etablissement(s) : | Lyon 3 |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale de droit (Lyon) |
| Jury : | Président / Présidente : Jean-Paul Joubert |
| Examinateurs / Examinatrices : David Cumin, Jean-Paul Joubert, Joseph Vincent Ntuda Ebode, Henri-Louis Védie | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Joseph Vincent Ntuda Ebode, Henri-Louis Védie |
Mots clés
Résumé
Si la coopération sino-africaine dans le sillage des indépendances nationales des années soixante a trouvé son ferment dans l’idéologie révolutionnaire et l’esprit de Bandung, il n’en est point question de la nouvelle phase qui s’ouvre à l’aube du XXIème siècle. En effet, les mutations internationales intervenues dans la charnière des deux siècles, le renouvellement des acteurs des deux côtés et les réalités endogènes propres à chaque partie, ont accéléré l’entrée dans une nouvelle ère où l’économie devient la pierre angulaire de la coopération. La naissance du FOCAC traduit la volonté de mieux coordonner les relations entre la Chine et l’Afrique, en même temps qu’elle donne la mesure de l’intensité et du volume de leurs échanges. Quelle est donc cette institution qui regroupe autant d’Etats ? Quels sont ses fondements théoriques? Et quelle réponse apporte-elle aux nombreux contempteurs de la présence chinoise en Afrique ? Telles sont les principales articulations de ce travail.