Au seuil du visible : pour un dispositif critique de l'installation vidéo
| Auteur / Autrice : | Stéphanie Dauget |
| Direction : | Pierre Sauvanet |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Arts (Histoire, Théorie, Pratique) |
| Date : | Soutenance le 18/06/2012 |
| Etablissement(s) : | Bordeaux 3 |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Montaigne-Humanités (Pessac, Gironde ; 2007-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Cultures, Littératures, Arts, Représentations, Esthétiques (Pessac, Gironde) |
| Jury : | Président / Présidente : Joanne Lalonde |
| Examinateurs / Examinatrices : Pierre Sauvanet, Françoise Parfait, Didier Arnaudet | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Joanne Lalonde, Françoise Parfait | |
| DOI : | 10.70675/14fd9f28z7b07z4379zb698z215f3c996e9a |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Mots clés libres
Résumé
L’enjeu du comment montrer et du comment voir n’a jamais été plus fascinant ni plus insolvable qu’à l’ère du totalitarisme visuel. L’image vidéo, issue de cette veine vorace et versatile, est devenue un vecteur privilégié pour réfléchir au sort du visible dans les arts actuels. La réhabilitation de cette image passe par la blessure de sa surface lissante qui en restaure la profondeur. Dans l’art vidéo, ce rôle peut être accordé au dispositif technique assurant la transmission des images. Nous verrons comment cet agencement matériel peut devenir un nouveau cadre pour l’image vidéo : un dispositif réflexif et critique pour accompagner l’expérience esthétique de l’œuvre. Il s’agit, au fil d’une incursion parmi les images multiples de l’installation vidéo contemporaine, de chercher à saisir les modalités et les enjeux qui forgent ce lien déterminant entre le regard et l’image : une exploration de la part d’ombre de l’œuvre qui rend effectif le voyage des images lumineuses.