Thèse soutenue

Les déterminants de la rémunération des plus hauts dirigeants exécutifs des entreprises françaises cotées au SBF120

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Auteur / Autrice : Anne Amar-Sabbah
Direction : Patrick Rousseau
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Sciences de gestion
Date : Soutenance le 26/11/2012
Etablissement(s) : Aix-Marseille
Ecole(s) doctorale(s) : École Doctorale Sciences économiques et de destion d'Aix-Marseille (Aix-en-Provence)
Jury : Examinateurs / Examinatrices : Patrick Rousseau, Philippe Desbrières, Pascal Louvet, Pierre Batteau
Rapporteurs / Rapporteuses : Philippe Desbrières, Pascal Louvet
DOI : 10.70675/645152a4z0cf0z410dz9d6bzac5f3194c152

Résumé

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Notre recherche s'intéresse aux déterminants de la rémunération des plus hauts dirigeants exécutifs des entreprises françaises cotées au SBF 120. Ce sujet trouve tout son intérêt du fait de la survenue de scandales liés aux montants de rémunération des dirigeants et dans un contexte national marqué par un fort tabou quant à cette question. Pour traiter de notre problématique, nous mobilisons le cadre de la théorie de l'agence complété par des approches permettant de prendre en compte le rôle actif des dirigeants dans la fixation de leurs montants de rémunération (théorie du pouvoir managérial et théorie de l'enracinement). Notre démarche empirique s'inscrit dans une perspective exploratoire en contexte français. Une première étape a consisté, par une étude qualitative, à préciser notre angle de recherche afin de dégager des hypothèses par l'administration d'entretiens semi-directifs et de questionnaires auprès des dirigeants. Ceci a permis de faire émerger des relations entre la performance boursière et économique passées des entreprises (en « t »), le pouvoir du dirigeant, le contrôle du conseil et de l'actionnariat et le montant de rémunération en espèces des dirigeants (salaire et bonus) (en « t +1 »). Nos résultats montrent l'absence de relation entre la performance boursière et économique passées de l'entreprise et le montant de rémunération en espèces des plus hauts dirigeants exécutifs. Par ailleurs des mécanismes de contrôle du conseil et de l'actionnariat externes (administrateurs indépendants et investisseurs institutionnels) affecteraient positivement la rémunération en espèces des dirigeants