Etude de la transmission du virus influenza au sein de populations d'Anatidae
| Auteur / Autrice : | Aymen Mamlouk |
| Direction : | Philippe Sabatier, Marc Artois |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Modèles, méthodes et algorithmes en biologie, santé et environnement |
| Date : | Soutenance le 20/12/2011 |
| Etablissement(s) : | Grenoble |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale ingénierie pour la santé, la cognition, l'environnement (Grenoble, Isère, France ; 1995-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Recherche translationnelle et innovation en médecine et complexité (La Tronche, Isère, France ; 1995-....) |
| Jury : | Président / Présidente : Regis De gaudemaris |
| Examinateurs / Examinatrices : Philippe Sabatier, Marc Artois, Regis De gaudemaris, Michele Ottmann | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Nadia Haddad, Jean-Claude Manuguerra |
Mots clés
Résumé
Les virus influenza A ont suscité à partir de l’année 1997 un intérêtsanitaire et économique mondial considérable après l’émergence d’une formehautement pathogène d’un virus influenza aviaire H5N1. Cette épizootie a misen évidence le danger majeur que constitue la proximité entre espècessensibles sauvages et domestiques. En effet, pouvant présenter lescaractéristiques de réservoirs de ces virus, les canards étaient les plussoupçonnés de transmettre l’infection, grâce à une pratique migratoireimportante et d’un portage asymptomatique fréquent. Ce portage associe dans la plupart des cas des virus faiblement pathogènesde sous-types multiples. Ces virus peuvent se transmettre aux volaillesdomestiques et émerger en épizootie à virus hautement pathogène dans le casparticulier des sous-types H5 et H7. Ces épizooties peuvent avoir desconséquences économiques considérables, avec une mortalité avoisinant les100%, et sanitaire avec un possible passage à l’homme. Notre projet vise à caractériser l’infection et la transmission des virusinfluenza faiblement pathogènes, après inoculation expérimentale à unepopulation de canards de surface et plongeurs. Il répond également à lanécessité d’établir des méthodes de surveillance des virus influenzaaviaires à l’arrivé des oiseaux migrateurs dans des zones humides à richepatrimoine ornithologique, et situées à proximité de régions à fortpotentiel en matière de production avicole (La Dombes comme exemple).