Thèse soutenue

Byzantium on the Adriatic at the ninth and tenth centuries : sacral topography

EN  |  
IT
Auteur / Autrice : Dubravka Preradovic
Direction : Valentino PaceCatherine Jolivet-Lévy
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Sciences religieuses
Date : Soutenance en 2011
Etablissement(s) : Paris, EPHE en cotutelle avec Università degli studi (Udine, Italie)
Partenaire(s) de recherche : Autre partenaire : École pratique des hautes études. Section des sciences religieuses (Paris)

Mots clés

FR

Mots clés contrôlés

Résumé

FR  |  
EN

En 812, l’Adriatique fut divisée par le traité de paix d’Aix-la-Chapelle entre deux empires, byzantin et carolingien. Avec de nouvelles conditions économiques et sociales, politiques et religieuses, on peut observer, après plus de deux siècles de silence, l’établissement du pouvoir byzantin en Adriatique. Celui-ci a comme conséquences l’introduction de l’organisation thématique, les translations de reliques et l’introduction du culte de saints provenant de Byzance; parallèlement se développe une activité importante de construction qui apporte la création de nouvelles formes architecturales et un changement de la structure urbaine dans les villes préexistantes. Dix-huit villes sont étudiées, la présentation suivant l’organisation thématique byzantine. Chaque ville présente des spécificités dans sa topographie sacrée, qui dépendent de plusieurs facteurs : la présence ou l’absence de culte de martyrs et saints locaux, l’époque de l’établissement de l’organisation ecclésiastique, les circonstances politiques etc. Grâce à une étude pluridisciplinaire prenant en compte ces facteurs, ainsi que les monuments existant, les vestiges archéologiques et diverses sources historiques, il a été possible de déterminer les caractéristiques communes à ces villes. On a pu ainsi mettre en évidence deux principales 'strates' de cultes, celle de l’époque de l'évangélisation et celle correspondant à l’époque de la domination byzantine aux IXe et Xe siècles, mais aussi la régionalisation du culte des saints, ce qui ne permet pas d'étudier l’Adriatique comme un espace unitaire.