Thèse soutenue

Élaboration de polymères dérivés du poly(acide malique) pour la vectorisation ciblée de principes actifs anticancéreux

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Auteur / Autrice : Zhiwei Huang
Direction : Sandrine Cammas-MarionThierry Benvegnu
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Chimie
Date : Soutenance en 2011
Etablissement(s) : Rennes, Ecole nationale supérieure de chimie
Ecole(s) doctorale(s) : École doctorale Sciences de la matière (Rennes1996-2016)
Partenaire(s) de recherche : autre partenaire : Université européenne de Bretagne (2007-2016)

Mots clés

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Mots clés libres

Résumé

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Afin d’augmenter l’efficacité des principes actifs tout en diminuant leurs effets secondaires, beaucoup de recherches sont menées afin d’élaborer un vecteur permettant d’encapsuler des PAs et de les libérer à un endroit précis de l’organisme. Pour cela, il est nécessaire de concevoir un vecteur répondant à un cahier des charges strict. Le vecteur doit permettre le ciblage de la zone à traiter, être stable in vivo avant la libération du principe actif, biocompatible et non-toxique. Dans ce contexte, nous nous sommes donc fixés comme objectif de préparer et caractériser une famille de vecteurs nanoparticulaires constitués de polymères fonctionnels dégradables appartement à la même famille. Nous avons donc synthétisé de façon simple et reproductible six polymères fonctionnels dérivés du poly(acide malique), polymère reconnu comme biocompatible, dégradable et non toxique : deux polymères hydrophobes, les PMLABe et PMLAHe, quatre copolymères amphiphiles PEGylés, les PEG42-b-PMLABe , PEG42-b-PMLAHe, Biot-PEG62-b-PMLABe et Biot-PEG62-b-PMLAHe. A partir de ces matériaux, nous avons préparé par nanoprécipitation les nanoparticules correspondantes. La taille de ces nanoparticules varie entre 50 et 130 nm avec des indices de polydispersité très faibles. Des études de cytotoxicité in vitro ont montré que toutes les nanoparticules préparées étaient non toxiques. D’autre part, nous avons montré qu’il était possible d’encapsuler jusqu’à 30wt% de doxorubicine et que cette dernière conservait son efficacité in vitro. Enfin, des études in vitro à l’aide de nanoparticules encapsulant une sonde de fluorescence ont permis de montrer que la présence du ligand de ciblage biotine permettait d’augmenter la capture cellulaire des nanoparticules PEGylées ciblantes.