Thèse soutenue

Quantification des résidus de pesticide sur la tomate et le poivron et l’étude de la dégradation de difenoconazole sous l’effet de photo-oxydants atmosphériques à l’interface solide /gaz

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Auteur / Autrice : Omar Id El Mouden
Direction : Abdelkhaleq ChakirEstelle RothRachid Salghi
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Chimie
Date : Soutenance en 2010
Etablissement(s) : Reims en cotutelle avec Agadir

Mots clés

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Résumé

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Le présent travail a pour objectif la quantification de pesticides sur les résidus de tomate et de poivron et étude de la dégradation de difénoconazole sous l’effet de photo-oxydants atmosphériques à l’interface solide /gaz. Les résultats obtenus montrent que : -Sur 96 échantillons de fruits de tomate analysés durant la campagne 2006-2007, il y a présence d’endosulfan à 32%, de dicofol à 25%, et de difénoconazole à 22%. - Sur 86 échantillons de poivron analysés durant la campagne 2006-2007, il y a présence d’azoxystrobine à 26%,de chlorothalonil à 24 % et d’endosulfan à 20%. - Les niveaux des résidus dans les fruits de tomate oscillent entre 0,26 et 1,54 mg/kg pour le dicofol et entre 0,28 et 2,00 mg/kg pour le difénconazole. - Le délai avant récolte pour le dicofol est de 12 jours alors que pour celui de difenoconazole est de 15 jours dans le tomate. - Les teneurs des résidus dans les fruits de poivron varient entre 0,02 et 1,14 ppm pour l’azoxystrobine et entre 0,04 et 0,55 ppm pour le chlorothalonil. - Il n y’a pas une différence statistiquement considérable entre les échantillons non lavés, lavés, les parties mangeable et non-mangeable du poivron pour l’azoxystrobine et le chlorothalonil. - Des longs temps de séjour atmosphérique obtenus pour le difénoconazole, à partir de nos résultats cinétiques, montrent que ce pesticide est très persistant dans la troposphère et peut être transporté sous forme d’aérosol sur de longues distances