La representation de l’enfant dans la litterature mauricienne francophone : de Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre a nos jours
| Auteur / Autrice : | Sonia Dosoruth |
| Direction : | Beïda Chikhi |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Littératures françaises et comparée |
| Date : | Soutenance le 11/12/2010 |
| Etablissement(s) : | Paris 4 |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Littératures françaises et comparée (Paris ; 1992-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Equipe de recherche : Centre international d'études francophones |
| Jury : | Président / Présidente : Jacques Chevrier |
| Examinateurs / Examinatrices : Beïda Chikhi, Romuald Fonkoua, Krishna Madavane |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Résumé
Pendant longtemps sujette aux influences littéraires empruntées, la littérature mauricienne francophone a mis du temps pour trouver ses marques. Inspirée de la littérature romantique issue de Bernardin de Saint-Pierre avec notamment Paul et Virginie, elle va graduellement se frayer un chemin dans le long parcours – aux sinuosités souvent dangereuses – de son processus de maturation. Par conséquent, l’enfant (re)découvre les potentialités qui sont en lui et fait éclater l’univers d’enfermement qui l’a jusqu’à présent emprisonné. Ne se pliant plus aux exigences des périodes littéraires qui ont marqué l’île - notamment celles coloniale, pré-indépendance et post-indépendance - l’enfant émerge moins en tant que perpétuation du jeu de mimétisme qu’en tant qu’être en devenir. La littérature contemporaine sera un creuset entre métissages et panachages linguistiques comme dans un but de s’éloigner le plus possible de l’authentification de la redite. L’enfant renaît ainsi des cendres de l’univers initial romantique pour atteindre une autonomie réelle tant dans son individualité que dans son rapport avec le monde qui l’entoure.