Thèse soutenue

Analyse des caractéristiques d'ondes au voisinage des chocs dans des plasmas spatiaux : observations des satellites CLUSTER, modélisation et interprétation

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Auteur / Autrice : Kateryna Musatenko
Direction : Vladimir KrasnosselskikhIgor Anisimov
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Physique des plasmas
Date : Soutenance le 22/06/2009
Etablissement(s) : Orléans en cotutelle avec Université nationale de Tarass Shevchenko de Kiev
Ecole(s) doctorale(s) : École doctorale Sciences et technologies (Orléans ; 2009-2012)
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : Laboratoire de physique et chimie de l'environnement (Orléans ; 2000-2011)
Jury : Président / Présidente : Michel Dudeck
Examinateurs / Examinatrices : Vladimir Krasnosselskikh, Igor Anisimov, Michel Dudeck, Oleg Cheremnykh
Rapporteurs / Rapporteuses : Michel Dudeck, Oleg Cheremnykh
DOI : 10.70675/9bf2d73ez04d8z4b13za607z541668d10f25

Mots clés

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Résumé

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Cette thèse est consacrée à l’étude des processus d’ondes au voisinage des chocs dans les plasmas spatiaux. La propagation des ondes de Langmuir dans un plasma présentant des inhomogénéités aléatoires de densité a été modélisée numériquement; les résultats obtenus ont été comparés aux données des instruments WHISPER et WBD à bord des satellites CLUSTER. Les résultats de modélisation et l’étude statistique portant sur l’intensité des ondes de Langmuir observées dans le préchoc terrestre et le vent solaire ont montré que le théorème central limite n’est pas applicable aux statistiques sur l’intensité, du fait du nombre insuffisant d’inhomogénéités. Il en résulte que la fonction de distribution de probabilité pour le logarithme des énergies d’ondes n’atteint pas la distribution normale. D’autre part la détection à distance de la zone quasi-perpendiculaire du front de choc terrestre a pu être effectuée en analysant la modulation des ondes de Langmuir et celle des ondes électrostatiques avec fréquence décalée à proximité de la limite du pré-choc. Il a été montré que la probabilité d’observation de la non-stationnarité du front de choc augmente avec le nombre de Mach du choc. Enfin le rayonnement de transition des électrons relativistes au front de choc quasi-perpendiculaire a été calculé pour expliquer le mécanisme de l’émission électromagnétique observée par les satellites près du front de choc interplanétaire le 22 janvier 2004. Les paramètres du calcul correspondent aux véritables paramètres de l’évènement. Le spectre du rayonnement de transition établi théoriquement a son maximum dans le même domaine de fréquence que pour les mesures.