Thèse soutenue

Etudes d’association dans des variétés synthétiques : Cas du gène GAI et de la croissance foliaire chez le ray-grass anglais

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Auteur / Autrice : Jérôme Auzanneau
Direction : Christian Huyghe
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Biologie et agronomie
Date : Soutenance en 2007
Etablissement(s) : Agrocampus Rennes (2004-2008)

Mots clés

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Mots clés contrôlés

Mots clés libres

Résumé

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L’identification des gènes ou des régions du génome responsables de la variabilité des caractères quantitatifs est généralement réalisées à partir de populations de cartographie dérivées d’hybrides F1. Cependant, ces populations sont peu variables et parfois difficiles à obtenir. Une autre approche possible est la conduite d’études d’association à l’aide de collections d’individus, construites pour représenter une grande variabilité. Cependant, ces collections sont souvent structurées, ce qui peut induire la détection de « fausses » associations entre marqueurs et caractères. Ainsi, un matériel végétal idéal pour des études d’association serait des populations multi alléliques et non structurées. C’est le cas des variétés fourragères qui sont des variétés synthétiques, obtenues après plusieurs générations successives de panmixie, à partir d’un n ombre plus ou moins grand d’individus. L’objectif de cette thèse est de tester si les variétés synthétiques peuvent être utilisées pour identifier les gènes ou les régions du génome responsables de la variabilité des caractères quantitatifs dar des études d’association.