Thèse soutenue

Régulation du marché des télécommunications dans les pays africains (hors Afrique du Nord et du Sud) : l'exemple du Cameroun

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Auteur / Autrice : Georges Kibong-Amira
Direction : Nicolas Curien
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Théories de systèmes économiques
Date : Soutenance en 2007
Etablissement(s) : Paris, CNAM

Mots clés

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Mots clés contrôlés

Résumé

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Le credo de la réglementation généralise l'ouverture à la concurrence dans le domaine des télécommunications. Les Pays en Développemnt sont désormais concernés dans tous les secteurs d' activités économiques. Cette ouverture à la concurrence qui est symbolisé par la libéralisation des télécommunications se traduit par la privatisation. En donnant la priorité à la déreglémentation des Offices des Postes et des Télécommunications africains qui sont une propriété du trésor, on assiste tout simplement à l'effacement progressif du secteur public. Nous savons que les OPT africains sont tous dans un état critique tant pour ce qui concerne leur situation financière que l'état de leur réseau. Dès lors qu'on recommande aux pays africains une nouvelle organisation industrielle orientée vers une économie de marché, peut-on s'attendre légitimement à une amélioration des finances de l'Etat et du réseau des télécommunications ? La régulation ou la déréglementation, est-elle une étape necessaire au développement ? La libéralisation du marché garantit-elle l'ouverture à une concurrence saine ?le régulateur aurat-il les moyens ou les capacités à encadrer cette concurrence ?La privatisation est-elle une grantie de la libéralisation ?Quelle politique de régulation pour atteindre certains objectifs ? Vint ans après le constat du "chaînon manquant", le rattrapage n'est pas toujours pas évident en ce qui concerne les infrastructures de base. Pendant ce temps la "fracture numérique" s'est installée. Aujourd'hui on parle de "fracture de la large bande"Notre thèse propose une méthodologie, basée sur la recherche systématique de la synergie entre infrastructures générales et télécommunications, en vue d'améliorer l'efficacité de l'aide au développement en Afrique subsaharienne hors Afrique du Sud. Nous pouvons dire sans prétention que cette démarche découle de l'observation d'autres domaines d'applications et du bon sens