Réduction électrocatalytique de l'acide pyruvique sur des matériaux d'électrodes à forte surtension d'hydrogène
| Auteur / Autrice : | Cédric Martin |
| Direction : | Kouakou Boniface Kokoh, Karine Delecouls |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Chimie théorique, physique, analytique |
| Date : | Soutenance en 2006 |
| Etablissement(s) : | Poitiers |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Ingénierie chimique, biologique et géologique (Poitiers2000-2008) |
| Partenaire(s) de recherche : | Autre partenaire : Université de Poitiers. UFR des sciences fondamentales et appliquées (1896-....) |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Résumé
La voltammétrie cyclique et la spectroscopie infrarouge in situ ont permis de proposer un mécanisme réactionnel de l’électroréduction de l’acide pyruvique en milieu aqueux sur des électrodes de plomb et de cuivre. Deux produits principaux, l’acide lactique et l’acide 2,3-diméthyltartrique, ont été détectés (CLHP) puis identifiés (CG-SM et RMN). L’étude de plusieurs paramètres expérimentaux tels que le potentiel d’électrolyse, la concentration initiale en réactif, le matériau d’électrode et le milieu électrolytique, a permis de déterminer les conditions optimales d’hydrogénation (alcool) et de dimérisation (pinacol) de l’acide pyruvique. En milieu tampon carbonate (0,5 M), avec 0,1 M d’acide pyruvique, sur une électrode de plomb, l’acide lactique est obtenu à -2,0 V, avec 91 % de sélectivité. L’acide 2,3-diméthyltartrique est formé préférentiellement (69 %), en milieu acide sulfurique (0,5 M), sur une électrode de plomb, à -1,1 V/ESM avec 1,7 M d’acide pyruvique