Faire la peau. . . : la musique au risque de la plasticité
| Auteur / Autrice : | Frédéric Mathevet |
| Direction : | Costin Miereanú |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Arts et science de l'art |
| Date : | Soutenance en 2006 |
| Etablissement(s) : | Paris 1 |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Résumé
La plasticité est envisagée comme une pensée des mains, qu'il s'agit de men1aliser comme un mouvement simultané du corps et de r esprit : une gymnastique. Son lieu: le méta - atelier, espace de travail labile et mutable. Celui-ci ne privilégiant aucun matériau, accepte les son&, et donc pourquoi pas la musique en entier. Puis le processus compositionnel au risque de la plasticité change radicalement tous les niveaux substantiels de la musique. Le son est rendu à ses dimensions concrètes et ne se satisfait plus des catégorisations usuelles. Au contraire, c'est un son reconnecté au réel, c'est-à-dire à toutes les dimensions sensibles du milieu qui l'a vu naître qui est privilégié dans l'atelier du plasticien. En effet son objet sonore, fait signe: il bouleverse l'écoute réduite. Alors, il se dégage plusieurs possibilités compositionnelles pour le musicien plastique: une pratique musicale ''in situ'' qui se déduit de l'observation d'une circonstance, ou la construction d'une circonstance multi-sensible.