Utilisation de biomarqueurs sensibles de toxicité dans les cellules HepG2 pour l'évaluation du risque des eaux destinées à la consommation humaine
| Auteur / Autrice : | Adeline Jondeau |
| Direction : | Marie-Christine Chagnon, Jean-Claude Lhuguenot |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Sciences des aliments. Toxicologie |
| Date : | Soutenance en 2006 |
| Etablissement(s) : | Dijon |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Mots clés libres
Résumé
Ce travail de recherche a consisté à mettre en place une nouvelle stratégie pour cribler la présence de composés toxiques, potentiellement présents dans les eaux de consommation humaine, par l'identification de biomarqueurs sensibles de toxicité. A l'aide d'un modèle cellulaire d’origine humaine métaboliquement compétent, les cellules HepG2, le test de vitesse de synthèse d’ARN a été comparé à d’autres tests de cytotoxicité sublétaux sensibles (l’alamar blue et l’ATP). Le test ARN s'est avéré le plus sensible. Le potentiel génotoxique de ces différents contaminants a été étudié à l’aide de deux tests sensibles : le test des comètes et le test du micronoyau. Parmi les molécules testées, 13 étaient positives dans le test des comètes, et seulement 3 étaient positives dans le test du micronoyau. Des tests d'activation transcriptionnelle ont été mis en place sur les cellules HepG2 après transfection transitoire, de façon à constituer un modèle bioluminescent. Le potentiel perturbateur endocrinien de différents contaminants a ensuite été étudié sur ce modèle.