Plasticité de la fonction mitochondriale du muscle : effets de l'entraînement en hypoxie et utilisation préférentielle des substrats énergétiques
| Auteur / Autrice : | Élodie Ponsot |
| Direction : | Jean Lonsdorfer, Véronique Billat |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Aspects moléculaires et cellulaires de la biologie |
| Date : | Soutenance en 2004 |
| Etablissement(s) : | Université Louis Pasteur (Strasbourg) (1971-2008) |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale des Sciences de la vie et de la santé (Strasbourg ; 2000-....) |
Résumé
Véritable carrefour métabolique, la mitochondrie présente une grande plasticité lui permettant d’ajuster finement son activité aux fluctuations de la demande en ATP des fibres musculaires. La simple supériorité en nombre de la mitochondrie dans les fibres oxydatives n’explique pas à elle seule leurs capacités oxydatives plus élevées. En effet, la tissu-spécificité mitochondriale en terme de contrôle de la respiration par la consommation d’ATP médiée par le système des créatines kinases est maintenant clairement établi dans le muscle oxydatif. L’adaptation du muscle à l’entraînement en endurance passe par cette spécificité de contrôle de la respiration. Mais d’autres facteurs tels que la pression partielle en oxygène influencent l’efficacité de l’entraînement. Nous avons cherché à savoir si un stress hypoxique surajouté au stress généré par l’activité physique était en mesure m’améliorer les capacités oxydatives d’athlètes déjà d’un très bon niveau en endurance après une période de 6 semaines et si cette amélioration passe par la régulation de la fonction mitochondriale. […]