Thèse soutenue

Développements récents et prospectives en héliosismologie sans imagerie

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Auteur / Autrice : Alain Pantel
Direction : Éric Fossat
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Sciences de l'ingénieur
Date : Soutenance en 1996
Etablissement(s) : Nice
Partenaire(s) de recherche : Autre partenaire : Université de Nice-Sophia Antipolis. Faculté des sciences
Jury : Président / Présidente : François Rocca
Examinateurs / Examinatrices : Julien Borgnino, Gérard Grec, Henri Lantéri, Jean-Maurice Robillot, Sylvaine Turck-Chièze
Rapporteurs / Rapporteuses : Bo Andersen, John Leibacher

Mots clés

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Mots clés contrôlés

Mots clés libres

Résumé

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L'héliosismologie est considérée comme une jeune science qui a déjà fourni bon nombre de résultats considérés comme fondamentaux en physique solaire. Pourtant la détection, encore non avérée, de certains ou même d'un seul mode de gravité amènerait des informations cruciales sur la physique du cœur solaire. Cette thèse a eu pour objet d'étudier, dans trois branches du traitement du signal, différents moyens d'analyse permettant de progresser dans l'estimation d'observables sismiques. La première partie présente les équations de base des oscillations non-radiales adiabatiques et les principaux résultats donnant les quatre paramètres sismiques. Elle donne aussi quelques notions sur les méthodes d'observation capables de mettre en évidence les oscillations solaires, et plus particulièrement pour les observations en disque intégré : IRIS. Je présente, dans la seconde partie, différentes techniques d'analyse qui sont en exploitation ou en cours d'exploitation sur les données IRIS, et dans un futur proche sur les données spatiales de GOLF. Ces méthodes, allant de la déconvolution par transformation de Fourier à l'emploi de modèles paramétriques, en passant par les analyses par ondelettes, ont apporté des améliorations dans l'estimation d'observables sismiques telles que les fréquences d'oscillations et le splitting de rotation. Par l'utilisation simultanée de ces différentes méthodes, il nous a été possible d'effectuer une comparaison directe entre des fréquences mesurées et des fréquences calculées théoriquement a partir des quatre paramètres sismiques. Il en résulte que la région centrale est actuellement connue à mieux que 0,3%. Mais des différences significatives subsistent provenant principalement de la surface qui reste la région la plus difficile à modéliser.