De la sépulture individuelle à la sépulture collective : le passage du Vème au IIIème millénaire av. J.-C. en France
| Auteur / Autrice : | Christine Boujot |
| Direction : | Marion Lichardus-Itten |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Histoire |
| Date : | Soutenance en 1993 |
| Etablissement(s) : | Paris 1 |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Résumé
Alors que les pratiques d'inhumation individuelle prédominent les premieres phases du néolithique. L'utilisation de tombes collectives marque la fin de cette période en Europe. La recherche de modalités de passage des premieres manifestations funéraires vers les secondes constitue l'objectif de cette thèse. Ce travail de synthèse, mené à l'échelle de la France où se rencontrent les principaux courants de néolithisation (méditerranéens, orientaux, occidentaux. . . ), est fondé sur une documentation bibliographique regroupant divers types d'approche des sépultures. Après une réflexion sur les différentes acceptions des notions de sépultures individuelles et collectives, une description comparée du type le plus représentatif de chacun de ces deux ensembles sous-tend les grandes lignes d'un principe directeur Afrin de guider le dégagement des grandes tendances de cette évolution. Considérées principalement du point de vue de leur espace externe, déterminé à la fois à travers l'organisation du ou des corps et celle de l'architecture, les sépultures font l'objet d'une classification en fonction de leur distance par rapport aux deux exemples extrêmes. Le modèle obtenu est finalement testé sur la région du Morbihan ou, confronte aux données de la chronologie culturelle, il contribue à de nouvelles propositions concernant l'origine du ''mégalithisme''.