Contenu plasmidique chez Escherichia coli en station d'épuration et en milieu littoral
| Auteur / Autrice : | Marisela Arturo Loureiro |
| Direction : | Claude Chastel |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Océanologie biologique |
| Date : | Soutenance en 1993 |
| Etablissement(s) : | Brest |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Résumé
Le contenu plasmidique chez Escherichia coli a été étudié à partir d'échantillons d'eau prélevés dans la station d'épuration de Morlaix (Finistère nord, Bretagne) et dans l'estuaire de morlaix. L’étude du profil plasmidique, par electrophorese bidimensionnelle, de 306 souches d'E. Coli en eau brute, épurée et saumâtre a permis de dégager deux types de résultats: 1) la station d'épuration n'élimine pas les plasmides et elle n'a pas une influence marquée sur le contenu qualitatif en plasmides; 2) en eau saumâtre, le nombre et la taille des plasmides diminuent d'une façon significative. Le transfert des plasmides de résistance aux antibiotiques des souches isolées des trois types d'eau a une souche E. Coli K12 montre que ces souches conservent leur capacité de transfert après culture dans son milieu d'origine. Toutefois, il y a une diminution de la fréquence de transfert. Dans un milieu salin (s:33°/°°), seule la souche ayant une fréquence de transfert élevée, dans des conditions optimales de croissance, transfère des plasmides. Dans le milieu naturel, contrairement aux résultats observes en milieu de culture synthétique, l'étude des transconjugants a permis de constater que l'instabilité des plasmides, les réarrangements génétiques et la fréquence de cotransfert (mobilisation) sont plus fréquents.