Thèse soutenue

Etude du refroidissement de composants électroniques de puissance par ébullition de substituts du R 113

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Auteur / Autrice : Thierry Jomard
Direction : Monique Lallemand
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Transferts thermiques
Date : Soutenance en 1991
Etablissement(s) : Lyon, INSA
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : LEA - Laboratoire d'Energétique et d'Automatique (Lyon, INSA ; 1978-1989)
Jury : Président / Présidente : Jacques Pantaloni
Examinateurs / Examinatrices : Monique Lallemand, André Lallemand, Jacques Pantaloni, Hein Auracher, Hein Auracher, @U, Eckes, @G., Kecck
Rapporteurs / Rapporteuses : André Lallemand, Jacques Pantaloni

Mots clés

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Mots clés contrôlés

Résumé

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Dans le domaine de la traction ferroviaire, le courant capté au niveau de la caténaire sert à l'alimentation des moteurs de traction et au fonctionnement de tous les auxiliaires. Les diverses modifications qu'il subit à cet effet engendre des pertes thermiques, en particulier au niveau des semi-conducteurs de puissance, qu'il faut évacuer pour assurer le bon fonctionnement de l'ensemble. Parmi les solutions existantes, une des plus performantes reste le refroidissement par ébullition nucléée : les composants électroniques sont alors directement immergés dans un liquide diélectrique à l'état saturant. Jusqu'à ce jour, un fluide s'était imposé en raison de ses diverses qualités: Je R113. L'utilisation de ce dernier étant condamnée à moyen terme, il convient de lui trouver un substitut. Les éventuels substituts existants à ce jour appartiennent tous à la famille des perfluorocarbonés. Après s'être assuré que les fluides répondaient correctement aux contraintes autres que thermiques, on évalue dans un premier temps, -les performances obtenues lors de l'ébullition nucléée sur une surface chauffante simple. Un moins bon comportement thermique des fluides substituts, tant en ce qui concerne les coefficients d'échange que les flux critiques, est mis en évidence. Il influe sur les performances des systèmes actuellement utilisés et cela implique une amélioration de ceux-ci. Une meilleure connaissance des phénomènes intervenant dans le processus d'échange est nécessaire. Cette connaissance est acquise de deux mani8res complémentaires : par la réalisation d'essais avec différents substituts sur des prototypes instrumentés et par la mise au point d'une modélisation par éléments finis. Les résultats de ces deux démarches montrent que l'on peut retrouver, voire améliorer, les performances initiales.