Thèse soutenue

Etude par spectrométrie de rendement photoélectrique, par spectrométrie Auger et par diffraction d'électrons lents des systèmes suivants : nickel (111) : adsorption du souffre et de cc. : stabilité thermique des faces (100), (001), et (110) de TiO2

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Auteur / Autrice : Richard Poirault
Direction : Marcel Perdereau
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Chimie - Physique
Date : Soutenance en 1989
Etablissement(s) : Dijon

Mots clés

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Mots clés contrôlés

Résumé

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La valeur du travail de sortie du nickel (111) est de 4,75 +ou- 0,05 eV. Il existe un état de surface électronique à 0,3 eV du niveau de fermi. Il à été montré que la présence de soufre ou de monoxyde de carbone entraine une variation du travail de sortie. Sur TiO2, les défauts localisés en surface jouent un rôle prépondérant. Sur la face (110), il y a en surface une structure d'un sous-oxyde de TiO2 : Ti8O15 après recuit. Il existe un pic à 40 eV sur nos spectres Auger non attribuable a une transition classique. Le nickel croit sur TiO2 (100) "quasi-stœchiométrique" suivant un mode de croissance Stransky-Krastanov modifié : 2 à 3 monocouches de nickel + ilots tridimensionnels. Le nickel diffuse dans TiO2 "non stœchiométrique" à température ambiante. Cette diffusion est d'autant plus importante que l'écart à la stœchiométrie et la température sont élevés