Thèse soutenue

Détection et estimation des objets mobiles dans une séquence d'images

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Auteur / Autrice : Xiao-Wei Tu
Direction : Bernard Dubuisson
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Contrôle des systèmes
Date : Soutenance en 1987
Etablissement(s) : Compiègne
Ecole(s) doctorale(s) : École doctorale Sciences pour l'ingénieur (Compiègne)

Résumé

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Une méthodologie d’analyse d’une séquence d’images, contenant des objets relativement simples tels que des polyédres mobiles (Blocs), est présentée. Pourquoi les objets polyédriques ? Simplement, parce qu’une scène assez complexe peut être décrite par un ensemble de blocs et qu’un site naturel peut être décomposé en objet approximativement polyédriques. En ce qui concerne les algorithmes de traitements, on sait que les primitives associées aux blocs sont très faciles à extraire (notion de segments de droites, notion d’aire d’une forme polygonale et notion de contour ou de frontière de l’objet). Cette méthodologie permet de détecter des objets mobiles et éventuellement d’estimer les paramètres du mouvement ou de l’objet en mouvement. L’approche générale comporte quatre étapes : la première consiste à appliquer des opérations linéaires et non-linéaires sur les images acquises (par une caméra de type CCD), afin d’éliminer le bruit et d’obtenir des images plus contrastées. Ensuite, le renforcement de contours ayant été effectué par une méthode de relaxation, on applique des procédures de détection, de suivi et de codage de contours qui débouchent sur l’extraction de primitives (segments de droites, angles,. . . ). Parallèlement, un système de contours d’image 3-D est réalisé pour tester le comportement des algorithmes. La deuxième étape permet de construire une structure de données de type « multilistes », déduite des éléments significatifs correspondant aux primitives détectées dans la première étape. Cette structure est bien adaptée à une mise en correspondance ultérieure des primitives. La segmentation est généralement effectuée selon une approche descendante par création d’une structure de donnée « quadtree » qui permet de compléter l’information de la scène. Dans la troisième étape, on effectue la mise en correspondance par une méthode de relaxation discrète, des éléments des structures précédemment construite. A la dernière étape, les primitives, plus précisément les pixels mis en correspondance, sont choisis et utilisés pour estimer les paramètres de mouvement des objets considérés. Des essais expérimentaux effectués sur chaque étape donnent des résultats satisfaisants. Il semble donc que cette démarche soit intéressante.