Patient, acteur de son information en préopératoire en chirurgie ambulatoire

par Stéphanie Chandler-jeanville

Projet de thèse en DOCTORAT en SANTE PUBLIQUE

Sous la direction de Monique Rothan-Tondeur.

Thèses en préparation à Sorbonne Paris Cité , dans le cadre de École doctorale Érasme (Villetaneuse, Seine-Saint-Denis) depuis le 29-01-2019 .


  • Résumé

    La chirurgie ambulatoire est devenue la référence en matière de prise en charge chirurgicale en France. Le parcours de soins en chirurgie ambulatoire est caractérisé par la responsabilisation du patient en pré- et post-opératoire, afin que celui-ci puisse s'impliquer dans sa prise en charge à chaque étape. Cependant, les contraintes liées à ce mode de prise en charge ne permettent pas aux soignants, notamment infirmiers d’avoir un temps d’échange aussi long avec le patient, que dans le cadre d’une hospitalisation conventionnelle. Ainsi, les soins techniques, en rapport avec la préparation physique sont effectués en priorité ; tandis que la préparation psychologique est davantage négligée. Pourtant, la prise en compte de l’état psychologique des patients est primordiale car celui-ci peut se traduire par de l’anxiété pré-opératoire, qui concerne la majorité des individus et peut entraver le déroulement de leur parcours de soins en chirurgie ambulatoire selon son intensité. Dans ce cadre particulier, la délivrance de l’information va jouer un rôle déterminant pour favoriser l’implication du patient dans son processus de soins. Pourtant, peu d’études qualitatives ont été réalisées sur l’anxiété préopératoire, et aucune étude permettant de comprendre le vécu du patient concernant sa prise en charge n'a été retrouvée. De plus, malgré leur diversité, l’efficacité des supports d’information est variable car leur contenu ne correspond pas systématiquement aux attentes des patients ; et des études ont permis de souligner le manque de personnalisation et d'accessibilité de l’information délivrée en préopératoire au patient. Pourtant, de nombreuses études s'intéressent uniquement à la lisibilité de ces documents et ne prennent pas en compte les spécificités des patients, notamment en terme de littératie en santé. De plus, malgré l'utilisation croissante de supports numériques, aucune étude ne permet d'établir leur supériorité par rapport aux supports traditionnels.


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