Simulation du transport réactif à l'échelle nanoscopique : application à la dissolution des verres nucléaires

par Mélanie Taron

Projet de thèse en Physique

Sous la direction de Jean-Marc Delaye, Stéphane Gin et de Frédéric Bouyer.

Thèses en préparation à Montpellier , dans le cadre de École Doctorale Information, Structures, Systèmes , en partenariat avec LCLT - Laboratoire d'étude du Comportement à Long Terme des matériaux de conditionnement - CEA Marcoule (laboratoire) depuis le 15-10-2018 .


  • Résumé

    Cette thèse a pour objectif une meilleure compréhension des processus d'altération des verres silicatés à l'échelle nanoscopique. Il est en effet apparu récemment que la passivation peut être reliée à des interactions spécifiques entre la phase liquide et la couche d'altération microporeuse (porosité ouverte mais taille de pore inférieure au nm) qui se forme en conditions dites de saturation en silice. Nous proposons ici une approche basée sur des modélisations et caractérisations physico-chimiques approfondies de ces couches pour faire le lien entre les réactions chimiques élémentaires, le transport des ions dans le milieu poral confiné et les paramètres macroscopiques utilisés dans les modèles de prévision du comportement à long terme des verres.

  • Titre traduit

    Nanoscale reactive transport simulation: application to nuclear glass dissolution


  • Résumé

    This thesis aims to better understand alteration processes of nuclear glasses especially at nanoscale. It recently appeared that passivation could be linked to strong interactions between the pore water and the microporous alteration layer formed in silica saturated conditions. Here we suggest an approach relying on modeling and physico-chemical characterizations of passivating layers. With that, we should bridge the gap between fundamental processes described at small scales and macroscopic parameters used in the current predictive models.