Poétique de l'aube chez Rimbaud

by Ok-Keun Shin

Doctoral thesis in Littérature et civilisation françaises

Under the supervision of Pierre Brunel.

defended on 2007

in Paris 4 .

  • Alternative Title

    Poetic of the dawn in Rimbaud


  • Abstract

    This study presents the analysis of the poems of Rimbaud which follow particularly the attempt of the ‘voyant’, Ce qu’on dit au poète à propos de fleurs, Fêtes de la patience in 1872, Une saison en enfer, and the Illuminations, while calling in question the myth of the silence so often connected with the poet. Silence and failure caused with regard to Rimbaud the mystified image of a genius who gave up poetry in disgust for the literature and who closed himself in silence. This study contests the myth of silence. The series of Fêtes de la patience make a research for Rimbaud’s dawn, which is prolonged in Une saison en enfer and the Illuminations. However the auto-condemnation of the poems of Alchimie du verbe is not plausible, which is why all these poems are at some length analyzed. Rimbaud’s dawn is dissimilated as the back-ground of poetry; it does not mean the hope but a strange death. This study puts emphasis on the fraternal and critical voice of Ce qu’on dit au poète à propos de fleurs. The call of ‘all men’, in short ‘one’, and the meaning of dawn constitute the fundamental question of this work. The question is the poetry of silence not the silence of poetry.


  • Abstract

    Cette étude présente l’analyse des poèmes de Rimbaud qui suivent surtout la tentative du voyant, Ce qu’on dit au poète à propos de fleurs, Fêtes de la patience en 1872, Une saison en enfer, et les Illuminations, en remettant en cause le mythe du silence si souvent attaché au poète. Silence et échec ont suscité à propos de Rimbaud l’image mythifiée d’un génie qui a renoncé à la poésie par dégoût de la littérature et qui s’est enfermé dans le silence. Cette étude conteste le mythe du silence. La série de Fêtes de la patience se met en quête de l’aube rimbaldienne qui se prolonge dans Une saison en enfer et les Illuminations. Pourtant l’auto-condamnation des poèmes cités d’Alchimie du verbe n’est pas plausible, c’est pourquoi tous ces poèmes sont longuement analysés. L’aube rimbaldienne est dissimilée comme l’arrière-pays de la poésie, elle ne signifie pas l’espoir mais la mort bizarre. Cette étude insiste sur la voix fraternelle et critique de Ce qu’on dit au poète à propos de fleurs. L’appel de tous les hommes, voire de l’on, et le sens de l’aube constituent la question fondamentale de ce travail. Il s’agit de la poésie du silence non du silence de la poésie.

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  • Details : 1 vol. (351 f.)
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