Blowing the Whistle : Narratives and Frames of Truth-Telling

par Carlo Agostoni Egede

Thèse de doctorat en Littérature générale et comparée

Sous la direction de Jonathan Pollock, Horst Tonn et de Timothy Bewes.

Le jury était composé de Timothy Bewes, Ingrid Hotz-Davies.

Les rapporteurs étaient Ingrid Hotz-Davies.

  • Titre traduit

    The Cultural life of Whistleblowing


  • Résumé

    Cette thèse explore le phénomène de whistleblowing et comment il a été encadré, principalement du point de vue anglo-saxon, à travers des lectures proches de récits culturels et une vue critique sur l'érudition existante sur whistleblowing. À travers des lectures rapprochées d'une sélection de cas, la poursuite, l'importance et l'impact de la vérité apparaîtront comme le thème central dans les récits culturelles explorées, mais aussi les moments où la vérité est rendu impuissante, en raison de sa nature coercitive comme factualité. L'impuissance de la vérité vécue par les lanceurs d'alerte ("les whistleblowers") est ce qui relie d'autre part les récits culturels à l'art tragique. Les diseurs de vérité ne sont pas reconnus, et ils entrent dans un conflit tragique parce qu'elles révèlent des vérités qui ne sont pas pratiques pour les gens au pouvoir. En d'autres termes, les whistleblowers, en disant la vérité, cherchent à élargir l'espace épistémique dans la sphère publique et à tenir les gens et le pouvoir responsables. Cependant, ils sont continuellement négativement encadrés avec des métaphores conceptuelles qui obstruent la perception d'eux en tant que conteurs de la vérité.


  • Résumé

    This dissertation posits that whistleblowing is factual truth-telling, or truthful public denunciation. In scholarship, media, and in the popular perception of whistleblowing, the truth-claim is often overlooked, and in many occasions hampered by the dominant ways it is framed (e.g. as leak, which is explored among other frames as a problematic conceptual metaphor). Interestingly, the representation of the whistleblower is different in cultural narratives. Through close readings of a selection of cases, the pursuit, importance, and impact of truth will appear as the central theme in the explored plots, but also the moments where truth becomes impotent, due to its coercive nature as factuality - a process that furthermore connects whistleblowing with the idea of the tragic. Put differently, the special literary interest of narratives of whistleblowing is to turn ignorance into knowledge, knowledge into telling, and how the unraveling of truth becomes a reversal of fortune for the truth-teller who enters a particular tragic conflict. As frame, as narrative, and as a modern phenomenon of truthful public denunciation, whistleblowing offers particular moments of truth, often about moments of falsehood, and ultimately seeks to be a moment of impetus: for the public to restore justice, and for readerships and audience of narrative and dramatic configurations to choose or to distance themselves from multiple proposals of justice emplotted - not only ethical justice, but also epistemic, hermeneutical, and testimonial justice. In other words, whistleblowers, by telling the truth, seek to expand the epistemic space in the public sphere and hold people and power accountable.

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