Le culte marial en Normandie du XIe siècle au concile de Trente : Étude des sacramentaires et des missels
| Auteur / Autrice : | Charles Avril |
| Direction : | Véronique Gazeau |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Histoire |
| Date : | Soutenance en 2015 |
| Etablissement(s) : | Caen |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Normandie Humanités (Mont-Saint-Aignan, Seine-Maritime) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Centre Michel de Boüard - Centre de recherches archéologiques et historiques anciennes et médiévales (Caen ; 1959-....) |
| Autre partenaire : Normandie Université (2015-....) | |
| Jury : | Président / Présidente : Patrick Henriet |
| Examinateurs / Examinatrices : Véronique Gazeau, Patrick Henriet, Daniel-Odon Hurel, Catherine Vincent, Marielle Lamy, Claire Maître | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Daniel-Odon Hurel, Catherine Vincent |
Résumé
Au XIIIe siècle, la fête de la Conception de Marie est appelée « fête aux Normands », invitant à conclure que ce culte liturgique en l’honneur de la Mère de Dieu serait un culte identitaire et spécifique à la Normandie. La liturgie mariale normande est une liturgie ancienne. Un premier culte en l’honneur de Marie est attesté dès le VIIe siècle dans ce qui n’est pas encore la principauté donnée par le souverain carolingien à Rollon. La restauration de l’Église en Normandie au XIe siècle passe par une réforme liturgique importante. Entre le XIe et le concile de Trente, la liturgie mariale s’enrichit considérablement par la création de pièces liturgiques et l’institution de nouvelles fêtes liturgiques. La Normandie est alors au carrefour de nombreux transferts culturels depuis l’Angleterre, l’Allemagne, l’Italie et les régions limitrophes. Cette thèse cherche, par une lecture attentive des sources liturgiques pour la messe, à dresser un panorama des fêtes liturgiques en vigueur en Normandie tout en interrogeant les singularités et les spécificités de la liturgie mariale normande médiévale.