Le testament perpetuel de la disparition

par DAVIDE NAPOLI

Thèse de doctorat en Art et archéologie

Sous la direction de Jacques Cohen.

Soutenue en 2000

à Paris 1 .


  • Résumé

    Le testament perpetuel de la disparition s'articule en quatre parties dinstinctes: la premiere nommee "partie analytique", la deuxieme nommee "para-analyse", la troisieme nommee "partie-fictionnelle" et la quatrieme nommee "travaux-fictionnels". Partie 1 : partie analytique cette partie s'articule en trois chapitres qui developpent l'aspect theorico-analytique du testament perpetuel de la disparition. C'est une position theorique qui met en place une vision analytico-discursive, comme possibilite d'une autre lecture et interpretation de la recherche en question. Partie 2 : para-analyse je propose une para-analyse ( para = a cote et contre ) pour marquer tout de suite une distinction de t'analyse tout court et de ses fonctions d'introspection. Cette partie s'etend a travers un langage qui s'en suit et qui suit une logique de "chute du sens analytique", pour se propager d'une facon singuliere a cote de la partie fictionnelle sans en etre tachee et en meme temps pour se propager contre sa propre analyse ou tentation analytique. Dans cette partie on trouve une mise en scene des courts-circuits du langage analytique, avec un saut au dela de son propre sens, pour une prise pata-physicienne de la vision du signe transforme en signal "perpetuel" depourvu de passe arbitraire (le signe), malgre son indiscutable fonction historicolinguistique. Partie 3 : partie fictionnelle l'ecriture devient un acte plastique , un geste sans limite de demultiplication des etats grammaticaux et logiques. Dans cette partie. L'ecriture tombe dans le trou noir ou trou blanc, pour s'absorber et absorbertout fonction, du mot et s'oublier dans un magma plastique insaisissable. On est dans l'ecriture plastique qui derobe les responsabilites d'une quelconque fonction pour se retrouver dans une articulation purement fictionnelle. Les textes n'ont jamais ni debut ni fin etant donne que l'on est dans le testament perpetuel de la disparition ou chaque element est deja au milieu de tout deroulement textuel. Partie 4 : travaux fictionnels ii s'agit de travaux plastiques qui n'accompagnent pas le testament perpetuel de la disparition mais qui en font parties absorbantes dans leur singularite. On utilise toujours le mot projet pour donner a l'installation une enieme possibilite de changement et de court-circuit avec le reste du texte. Le mot projet n'a aucune fonction teleologique, c'est un acte fic


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Informations

  • Détails : 335 p.
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : 183 ref.

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  • Bibliothèque : Bibliothèque Pierre Mendès France (Paris).
  • Consultable sur place dans l'établissement demandeur
  • Bibliothèque : Institut national d'histoire de l'art. Collections Jacques Doucet (Paris). Bibliothèque.
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : Mfiche 223/2514
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